Toutes les semaines, des jeunes belges manifestent pour que le monde politique prenne enfin ses responsabilités en matière de politique climatique. Leurs parents et grands parents ne sont pas en reste : le 2 décembre dernier, 75.000 personnes, tous âges confondus, défilaient à Bruxelles pour les mêmes raisons.
Ce message sera au cœur de la campagne électorale et résonne tout particulièrement aux oreilles d’Ecolo, qui mène ce combat depuis des décennies.

Aujourd’hui, nous souhaitons pouvoir répondre à cet appel des citoyens en portant des politiques audacieuses aux différents niveaux de pouvoir.

Dans l’arrondissement de Dinant-Philippeville, les résultats des élections communales et provinciales ont été particulièrement enthousiasmants, traduisant une volonté de changement de la part d’un nombre croissant d’habitants du Sud-Namurois. C. Nous avons porté le nombre de conseillers communaux de 20 à 27 et celui de conseillers provinciaux de 0 à 3 ! Nous sommes présents dans trois majorités communales – Havelange, Dinant et Yvoir – pour y concrétiser le projet vert, au plus proche du terrain.

Portés par cette confiance de l’électeur, et conscients de la responsabilité que cela représente, nous comptons bien défendre nos projets également à d’autres niveaux de pouvoir : à l’Europe, au Fédéral et à la Région Wallonne ainsi qu’au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, à l’issue des élections du 26 mai prochain.

C’est dans ce contexte que nous déploierons toute notre énergie pour faire élire une députée régionale dans le Sud de la Province de Namur, un territoire rural qui mérite une attention particulière.

Engagé.e.s pour le climat

Réduire nos émissions de CO2 tout en développant l’emploi local et le service aux citoyens, c’est possible et c’est un priorité pour les écologistes.

1. La mobilité

Réduire l’usage de la voiture individuelle n’est pas simple, en particulier en milieu rural.
Le glissement vers d’autres modes de déplacement ne sera possible et réaliste que si l’offre de transports en commun est renforcée et adaptée au territoire et que les infrastructures permettant une mobilité douce se multiplient et offrent une vraie sécurité de déplacement.

• En matière d’offre de transports en commun, nous proposons d’identifier des axes prioritaires pour y développer des lignes de bus express, comme nous l’appelons de nos vœux depuis des années sur la route du Condroz, entre Marche-en-Famenne et Liège.
• Le développement sur l’ensemble du territoire rural d’une offre de transport à la demande telle que Flexi-TEC, mis en œuvre avec beaucoup de succès à Havelange. Pour rappel, il permet de bénéficier, pour une somme très modique, du service d’un véhicule communal avec chauffeur bénévole, pour se rendre, par exemple à des rendez-vous médicaux.
• Enfin, la généralisation, à l’échelle du territoire wallon, d’initiatives de centrales de mobilité telles que Mobilesem ou MobiliSud permettrait d’aider les citoyens à trouver les meilleures solutions de mobilité qui sont à leur disposition, voire d’en créer si un besoin important est identifié.

Pouvoir se déplacer facilement, entre autres vers un lieu de travail, et pas uniquement en voiture individuelle, est une condition sine qua non d’ insertion professionnelle, et donc de vitalité d’un territoire.

2. Les économies d’énergie

L’énergie la moins chère (et la moins polluante) est celle qu’on ne consomme pas. Le parc immobilier de la Wallonie est vétuste (en particulier dans certaines communes du Sud de la Province) et nécessite de façon urgente des travaux de mise à niveau énergétique.

• Nous proposons un grand plan d’isolation massive de l’habitat privé et public en soutenant tant financièrement que techniquement les citoyens qui souhaitent faire des travaux dans leur maison, avec une attention toute particulière aux plus fragiles sur le budget desquels les charges de chauffage pèsent plus fortement.
• Ce projet ambitieux serait également à l’origine de la création de nombreux emplois non délocalisables dans le secteur de la construction. Nous prendrons comme exemple l’entreprise de formation par le travail « La Calestienne » à Beauraing qui forme des travailleurs à l’éco-construction et éco-rénovation.

Engagé.e.s pour la biodiversité, la qualité de l’environnement

1. Un modèle agricole durable

Faire circuler des produits agricoles à l’échelle de la planète n’a aucun sens ni d’un point de vue climatique, ni d’un point de vue économique.
Par ailleurs, les citoyens se méfient de plus en plus de produits alimentaires nocifs pour la santé et/ou pour l’environnement.
Le caractère cancérogène des pesticides n’est plus à démontrer, la saturation de nos nappes phréatiques en nitrates non plus.

Ecolo propose un modèle agricole relocalisé, basé sur une agriculture familiale, sur la qualité des produits, sur le zéro pesticides et les circuits courts
Peu à peu, de multiples réseaux de distribution en groupements d’achats ou coopératives se développent aux quatre coins de la province : Coopessem dans le Sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse, Copéractive à Dinant, Cocoricoop dans la région de Ciney, Paysans Artisans à Yvoir.… les citoyens s’organisent.

Les producteurs locaux sont également nombreux et méritent tout le soutien des autorités wallonnes, face à la pression toujours importante de projets industriels.

Faire évoluer lemodèle agricole avec les agriculteurs, c’est aussi préserver la biodiversité, la qualité de notre air, nos sols et nos eaux, ainsi que la santé des citoyens.

Ecolo propose une Alliance « Emploi-Alimentation » qui accélère la transition vers une alimentation durable et l’agro-écologie favorisant la santé des populations et le respect des eco-systèmes, tout en développant l’emploi local.

2. Réduction de notre empreinte écologique

Ecolo veut soutenir toutes les initiatives citoyennes et/ou créatrices d’emploi dans une optique d’économie circulaire, des projets qui visent à réduire l’empreinte écologique et la consommation de ressources, repair café, SEL, GAC, mutualisation d’équipements , ressourceries etc.

Dans une logique déchets-ressources, nous voulons mettre en œuvre une série d’actions coordonnées en matière de compostage à domicile ou commun, réemploi et réparation, réduction du gaspillage alimentaire.
Mais aussi par exemple la consigne des canettes et bouteilles PET.

Soutenir ces démarches, tant dans le secteur public que privé, fait partie de notre projet politique, un projet que nous souhaitons mener à bien avec les citoyens.

Engagé.e.s pour renforcer les solidarités et réduire les inégalités

1. Le droit de chacun à mener une vie digne

La pauvreté ne recule pas, les bénéficiaires du Revenu d’Intégration Sociale sont toujours plus nombreux. Et les mesures des derniers gouvernements fragilisent systématiquement davantage les femmes et les jeunes.
L’approche de la pauvreté s’est centrée ces dernières années sur les politiques d’emploi et d’insertion professionnelle.

Or, pour Ecolo, c’est dans un cadre beaucoup plus large que chaque initiative politique doit constituer une avancée vers le droit de chacun à mener une vie digne.

Ecolo propose notamment de mettre en place le cadre légal et le financement
adéquat pour développer l’approche « territoire zéro chômeur de longue durée » sur des territoires volontaires. Certaines communes de notre arrondissement pourraient se prêter à l’expérience.

2. Offrir un accès aisé aux services

Pour Ecolo, il est essentiel que chaque commune du territoire, même peu peuplée, soit dotée des services de base qui permettent à tous les citoyens de répondre à leurs besoins essentiels.

Il s’agit notamment de garantir l’accès à des soins de santé de proximité et de qualité, un nombre de place suffisant en milieu d’accueil pour nos petits, un accueil de qualité et accessible financièrement pour tous les parents, à des services de maintien à domicile pour les personnes âgées.
Faire vivre nos communes, cela requiert aussi de sauvegarder services aussi basiques qu’un distributeur de billets (la commune de Cerfontaine en est privée depuis peu suite au déménagement d’une banque).

Engagé.e.s pour plus de démocratie

Face à la méfiance vis-à-vis des institutions, Ecolo souhaite multiplier les panels tirés au sort, généraliser les budgets participatifs, faciliter les consultations populaires. Nous souhaitons donner plus de pouvoir aux citoyens mais également poursuivre l’énorme chantier de réformes entrepris en vue d’ assainir les pratiques politiques, notamment en généralisant le décumul intégral des mandats.

Chez Ecolo, pas de député-bourgmestre, pas de député-échevin, les citoyens qui nous font confiance méritent toute l’énergie de nos élu.e.s, à l’heure où il faut sauver la solidarité et la planète d’urgence.

En un mot comme en 100, la députée qui serait élue pour Ecolo dans le Sud de la Province de Namur s’engage à plus que temps plein.

Nos candidat.e.s

France MASAI
Tête de liste
Ciney – 37 ans
Conseillère politique
Conseillère provinciale

Educatrice de formation, France a fait le choix de s’installer en Province de Namur pour gagner en qualité de vie. Créative, curieuse et déterminée, France est mariée, maman de 3 enfants et habite à Sovet (Ciney) depuis 2006.
Professionnellement, après avoir travaillé dans le secteur des organisations de jeunesse, France coordonne pour Ecolo la campagne électorale de 2019. Sa première participation à une campagne électorale, en 2018 lui avait ouvert les portes du Conseil provinciale où elle est devenue co-cheffe de groupe.

Raphaël FREDERICK
2ème effectif
Yvoir – 40 ans –
Professeur et chercheur dans la lutte contre le cancer
Conseiller communal

Raphael est marié et papa de trois enfants.
Chimiste de formation, il s’intéresse particulièrement à la chimie appliquée au domaine des sciences de la santé. Après un doctorat à l’UNamur, il parfait pendant 2 ans son expertise dans la conception de nouveaux agents anticancéreux à l’Université d’Auckland en Nouvelle Zélande, avant de rejoindre l’Université Catholique de Louvain.
Raphaël est aussi très impliqué dans l’associatif local (Groupement Associatif de Godinne sur Meuse) en y organisant entre autres le Godin’Bike, ainsi que dans la coopérative Paysan Artisan, en particulier au point de R’Aliment de Godinne.
Raphaël a aussi co-initié Y Voir en Transition, une des initiatives de Transition en vallée Mosane.
Les sujets qui l’intéressent particulièrement : l’éducation et la recherche, la mobilité douce, l’environnement, et le sport. Il a rejoint Ecolo pour ne pas rester au balcon mais peser sur les décisions.

Lina PORROVECCHIO
3ème effective
Philippeville – 30 ans – Enseignante
Conseillère communale

Philosophe de formation, Lina se tourne vers l’enseignement, d’abord dans une école internationale dans le Brabant Wallon, puis à Bruxelles et enfin à Philippeville où elle est élue conseillère communale en octobre dernier.
Son engagement chez Ecolo s’ancre dans des aspirations profondes relatives à la question du bien commun, entre autres en matière de qualité des sols, de l’eau et de l’air que nous respirons.

Martin FANUEL
4ème effectif
Walcourt – 26 ans
Enseignant

Martin est enseignant en sciences humaines dans le secondaire inférieur : histoire, géographie, sciences sociales, étude du milieu.
Il est coach pour les jeunes dans le club de foot de son village, Thy-le-Château.
Attaché à sa région, il participe aussi à plusieurs marches folkloriques de l’Entre-Sambre-et-Meuse.
Il fait partie de ces jeunes qui, comme le montre l’actualité, se posent beaucoup de questions sur l’avenir de la planète. Il considère qu’il est urgent de changer ses habitudes quotidiennes, mais aussi les mentalités au niveau national et international. Il n’a pas l’habitude de regarder les gens faire le changement, il préfère participer à celui-ci.

Claudy LOTTIN
1er suppléant
Florennes – 60 ans –
Indépendant
Conseiller communal

Claudy est marié, papa de 2 enfants et 2 petits enfants. Il a été échevin à Florennes de 2012 à 2018.
Le thème de l’environnement l’intéresse particulièrement : mobilité, traitement des déchets, préservation de l’environnement et du patrimoine, économies d’énergie mais aussi les projets de participation citoyenne.
Membre du comité de pilotage de la dynamique territoriale Essaimage, il se rend compte que le Sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse mérite une attention particulière : difficultés de mobilité, pénurie d’emploi, de l’enseignement, du développement économique, de la culture ; tout est lié. Nous devons changer de modèle de société pour mieux vivre, et permettre à nos citoyens de reprendre le pouvoir dans toutes les dimensions de leur vie : manger, se déplacer, travailler, décider, vivre en bonne santé, se chauffer…

Cheila OLIX
2ème suppléante
Beauraing – 55 ans – Employée administrative en CPAS
Conseillère communale

Cheila travaille actuellement comme secrétaire dans un CPAS. Elle a travaillé pendant 12 ans dans un centre d’hébergement et ensuite pendant 16 ans comme accompagnatrice sociale dans une Entreprise de Formation par le Travail à Beauraing.
Elle est administratrice et membre active dans le club d’athlétisme de Ciney, l’ARCH. Depuis l’âge de 7 ans, elle est passionnée par la course à pied.
Cheila est intéressée par la résolution des problèmes de mobilité, par le vivre ensemble et le sport pour tous.
Elle est engagée chez Ecolo parce qu’à ses yeux, c’est le seul parti qui est proche de tous les citoyens et qui s’engage vraiment à sauver ce qui peut encore l’être de la planète.

Antoine MARIAGE
3ème suppléant
Havelange – 32 ans
Conseiller politique
Échevin

Antoine est titulaire d’un Master en Sciences politiques qu’il a complété par un certificat en Finances publiques. Conseiller communal havelangeois depuis 2012, il est devenu échevin en décembre dernier. Il est en charge des Finances, de l’Enseignement, de l’Enfance, de l’Information, de la Participation citoyenne et de la Solidarité internationale. Il est conseiller auprès du groupe Ecolo-Groen à la Chambre et a, jusqu’à sa désignation en tant qu’échevin, collaboré avec le chef de groupe au Parlement de Wallonie, acquérant une connaissance des matières régionales.
Créer des emplois durables dans nos communes, maintenir et développer les services (solutions innovantes de mobilité, écoles), y mettre en œuvre la transition écologique, cela passe par davantage de Vert au sein de l’assemblée wallonne. Antoine en est convaincu et c’est le sens de la présence en soutien à cette liste.

Delphine CLAES
4ème suppléante
Dinant – 29 ans –
Animatrice socio-culturelle Présidente de CPAS

Historienne de formation, originaire de Viroinval, Delphine est animatrice depuis 4 ans au Centre Culturel de Dinant, responsable du secteur « Jeunes » et Présidente de CPAS depuis janvier 2019.
Elle a toujours été engagée dans l’associatif, que ce soit chez les scouts, à l’université (kots à projet) ou dans le milieu associatif dinantais (Dinasel, Copèractive).
Elle chante dans une chorale à Ciney et aide du mieux qu’elle peut la plate-forme d’hébergement des réfugiés.
Ses sujets de prédilection sont la culture pour tous et l’aide aux personnes.
Delphine est engagée chez Ecolo pour faire changer les choses, parce qu’elle est convaincue que les actions individuelles et collectives doivent être portées politiquement.

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