La législature fédérale, dominée par la NVA, s’est caractérisée par l’immobilisme en matière climatique, par des reculs en matière de libertés individuelles et de solidarité, avec une pression terrible sur la sécurité sociale et sur les plus faibles, et par l’affaiblissement d’institutions essentielles en démocratie, comme la Justice.

Les écologistes, avec leur groupe commun Ecolo-Groen, ont été pendant 5 ans une force de résistance et de contre-proposition, pour faire bouger les lignes, démontrant que des alternatives existaient au gouvernement MR-NVA, que la poursuite de ce mariage entre la NVA et le MR n’est pas une fatalité.

Et ce qui se passe dans la rue et dans la société ne fait qu’appuyer notre volonté d’être au cœur du changement :

  • les dizaines de milliers de jeunes et de moins jeunes qui manifestent pour que les gouvernements prennent enfin leurs responsabilités en matière de politique climatique, pour préserver une planète viable ;
  • les travailleurs et les gilets jaunes, qui dénoncent la précarité que subissent de plus en plus de nos concitoyens, qui réclament des mesures d’urgence en matière de justice sociale et de justice fiscale ;
  • les nouveaux entrepreneurs et les citoyens qui s’investissent dans des coopératives, qui veulent promouvoir un autre modèle économique, plus respectueux des travailleurs, de l’environnement et acteur de la transition ;
  • les citoyens, dégouttés par certaines pratiques politiques indignes, qui militent davantage de capacité de participer à l’élaboration des décisions, et les acteurs de la Justice, qui réclament des moyens suffisants pour exercer leur mission essentielle dans une démocratie.

Ecolo veut, avec Groen, proposer une alternative à la politique du repli sur soi menée par la majorité fédérale depuis cinq ans.

Nous voulons construire des solutions en créant des alliances avec les citoyens et les acteurs de la vie publique ou économique qui aspirent à une société plus juste, plus respectueuse de la planète et de ses habitants, résolument tournée vers l’avenir.
En province de Namur, comme ailleurs en Wallonie et à Bruxelles, les résultats des élections communales et provinciales d’octobre dernier ont été particulièrement enthousiasmants pour Ecolo, soulignant le travail opiniâtre de nos mandataires locaux et traduisant une volonté de changement de la part d’un nombre grandissant de citoyen.ne.s.
Portés par cette confiance et conscients des attentes et de la responsabilité immenses qu’elle représente, nous comptons bien mettre en œuvre, à l’issue des élections du 26 mai prochain, nos projets à l’échelle européenne, à l’échelle régionale et, pour ce qui nous concerne aujourd’hui, au niveau fédéral.
Notre objectif dans ce cadre est d’améliorer le score réalisé en 2014, de confirmer a minima le siège fédéral obtenu par Ecolo à cette occasion pour contribuer au fait que, au lendemain de l’élection du 26 mai, le groupe Ecolo-Groen soit le plus important en nombre au sein de la Chambre des Représentants et puisse ainsi porter le changement et infléchir la politique menée au niveau fédéral.

Des alliances pour la transition écologique et pour le climat

Au-delà de l’installation d’éoliennes off shore en mer du Nord, le bilan en matière climatique de la majorité fédérale est largement insuffisant.
Les engagements pris par la Belgique lors de la COP21 de Paris n’ont pas été suivis de mesures concrètes. Tout au contraire, la législature a débuté avec l’annonce d’un désinvestissement massif de la SNCB, la Belgique continue de subventionner massivement les voitures de société et s’est, à plusieurs reprises, notamment lors de la COP23 de Katowice, retrouvée au rang des pays les moins ambitieux sur le plan climatique.
Les efforts du groupe ECOLO-Groen et des autres groupes signataires de la proposition de loi spéciale sur le Climat, fixant des ambitions et un cadre de travail efficient, n’ont, à ce stade, pu aboutir positivement en cette fin de législature, même si les lignes ont bougé, avec le ralliement (tardif) du MR à la proposition de modification de l’article 7Bis de la Constitution. L’enjeu, pour la prochaine législature, sera d’améliorer encore le rapport de force en faveur de la Loi-Climat, de la voter et de la mettre en œuvre. C’est la première des priorités des écologistes.

Au-delà de cette loi spéciale, qui fixera des objectifs contraignants opposables aux différentes autorités de notre pays en matière de réduction des émissions de CO², des mesures concrètes devront être prises en faveur de la planète et de ses habitants, pour répondre aux urgences environnementales :

  • En matière de mobilité, les écologistes souhaitent diminuer la place de la voiture et développer les alternatives que sont les modes de déplacement doux (vélo, trottinette,…) ou collectifs (transport en commun, dont le train), via un refinancement massif de ces derniers ;
  • Notre fiscalité doit encourager les comportements positifs pour l’environnement et les avantages fiscaux pour les voitures de société « salaires » doivent être petit à petit démantelés ;
  • La Belgique doit interdire la commercialisation et l’usage sur son territoire des néonicotinoïdes et de tous les produits contenant des perturbateurs endocriniens. Elle doit au contraire favoriser l’émergence d’un modèle agricole plus respectueux de l’environnement et de la santé, en diminuant la TVA sur les produits Bio, en favorisant les circuits courts et en réformant l’AFSCA pour la replacer sous la tutelle du Ministère de la Santé plutôt que de l’Agriculture.
  • La Belgique devra se doter d’une stratégie d’investissement verte, misant, en collaboration avec les entreprises de la construction, sur l’isolation des bâtiments publics et privés et permettant la création de nombreux emplois dans notre pays.

Des alliances pour une société + juste et pour la réduction des inégalités

D’une façon constante et volontaire, la majorité fédérale a stigmatisé les publics plus fragiles. Elle a pris des mesures qui les frappent durement, particulièrement les femmes (demandeurs d’emploi, malades de longue durée, bénéficiaires du RIS, demandeurs d’asile, travailleurs et travailleuses à temps partiel…) qu’il s’agisse par exemple du saut d’index, du relèvement de l’âge d’accès à la pension ou des économies linéaires réalisées dans la sécurité sociale. De nombreuses mesures ont été prises en matière de flexibilisation du travail et… la Belgique n’a jamais constaté autant de travailleurs malades ou en burn out.

Ecolo veut inverser cette logique d’exclusion et de fragilisation de celles et de ceux qui sont victimes d’accidents de vie et, tout au contraire, assurer une plus grande égalité, une meilleure répartition des richesses, pour permettre l’épanouissement de chacune et chacun :

  • Notre première priorité sera une réforme fiscale, visant, d’une part, une globalisation des revenus (considérant les revenus du capital comme les revenus du travail) et, d’autre part, instaurant un crédit d’impôt pour les plus bas revenus. Cette mesure, combinée à une lutte coordonnée et efficace contre la fraude permettra une plus grande justice fiscale ;
  • Ecolo veut également relever les allocations sociales minimales au seuil du risque de pauvreté et améliorer les carrières et la qualité de l’emploi, via l’instauration d’un plan Tandem (entre travailleurs jeunes et âgés) et de possibilités de partage du temps de travail au sein des entreprises qui le souhaitent ;
  • Un droit à une deuxième chance doit être accordé aux travailleurs qui quittent volontairement leur emploi, en préservant leurs droits à des allocations, et à celles et ceux qui sont les plus éloignés de l’emploi, via le soutien aux initiatives « Territoire Zéro Chômage » ;
  • La concertation sociale devra être mieux respectée et les mesures prises violemment par la majorité fédérale corrigées, notamment en matière de pension, via une meilleure prise en compte de la pénibilité de chaque carrière.

Des alliances pour un autre modèle économique, plus respectueux des travailleurs et de la planète

Les choix posés en matière économique par la majorité fédérale ont trop peu pris compte des enjeux environnementaux ou de la qualité de l’emploi créé, favorisant de façon démesurée les grandes sociétés et les multinationales, plutôt que les indépendants et les PME, qui créent un emploi de proximité, peu délocalisable.
Ecolo veut s’allier aux acteurs de plus en plus nombreux qui font le choix d’un autre modèle économique et veulent contribuer par leur activité à la réalisation de la transition :

  • Nous souhaitons prioritairement bâtir une alliance avec le secteur de la construction et de l’énergie pour favoriser l’isolation des bâtiments publics et privés et le développement des énergies renouvelables sur notre territoire. Cela nécessitera à la fois de nouveaux moyens d’investissements, mais aussi une capacité de les mettre en œuvre, via le développement de nouvelles activités ;
  • La Banque Belfius doit rester publique et être dotée d’objectifs de financement de la transition, des collectivités locales et des PME. Les marchés publics doivent être dotés de clauses éthiques et sociales qui favorisent l’économie locale. Et les pouvoirs publics doivent réduire le délai de paiement de leurs factures ;
  • Nous voulons soutenir les acteur de l’économie circulaire, pour sortir d’un modèle qui gaspille les ressources naturelles et l’énergie. Il faut encourager les entreprises qui font le choix de collaborer, plutôt que se concurrencer, et qui veulent réduire leur consommation de matière première et d’énergie ;
  • Le statut des indépendants doit encore être amélioré, avec une diminution de la charge administrative et des mesures spécifiques pour aider ceux qui se lancent et en diminuant leurs cotisations au moment du lancement de leurs activités.

Des alliances pour assainir les pratiques politiques et renforcer la démocratie

Les cinq dernières années se sont également caractérisées par des affaires particulièrement douloureuses pour la démocratie et négatives pour la confiance des citoyens dans la système politique. Les dossiers Publifin ou Samusocial, en Wallonie ou à Bruxelles, le dossier du Kazahgate ou celui des Fonds Libyens, au niveau fédéral, suscitent légitiment l’indignation des citoyens.
Ecolo estime urgent et fondamental de restaurer la confiance à l’égard des institutions, ce qui passe à la fois par des comportements individuels beaucoup plus éthiques et conformes à ce qui est attendu de mandataires publics et à une plus grande transparence et exemplarité des autorités publiques :

  • Nous voulons renforcer le décumul des mandats, en appliquant au niveau fédéral les règles déjà d’application, sous l’impulsion d’Ecolo, en Wallonie. Il est essentiel également de dépolitiser les recrutements dans la fonction publique et les structures publiques pour privilégier les procédures objectives et impartiales.
  • Nous voulons donner à la Justice les moyens de son indépendance, réussir enfin son informatisation et la rendre plus accessible aux citoyens, en relevant les plafonds d’accessibilité à l’aide juridique.
  • Ecolo souhaite aussi donner plus de pouvoir aux citoyens, en créant des commissions parlementaires mixtes auxquelles pourraient participer des citoyens tirés au sort, en permettant d’organisant des consultations populaires à l’échelle des régions, en facilitant les consultations populaires locales et en inscrivant dans la Constitution un droit d’initiative citoyenne, comme il existe déjà au plan européen.

Nos candidat.e.s

Nous voulons aujourd’hui vous présenter notre liste qui est une liste de militant.e.s et de citoyen.ne.s engagé.e.s dans la société, chacun.e à sa manière, dont la moyenne d’âge est de 44 ans, dont le plus jeune a 20 ans et la plus ancienne 62

  • Des candidats d’un grand nombre de nos communes bien sûr, issus des villes et de la ruralité, couvrant le territoire de toute la province de Namur et ses réalités multiples ;
  • Neuf élus locaux et trois autres citoyen.ne.s engagé.e.s autrement dans la société (vie associative, entrepreneuriat, …) ;
  • Des indépendants, des salariés, des fonctionnaires, un agriculteur ;
  • Des travailleurs dans le secteur marchand, dans le secteur non-marchand et dans le secteur public ;
  • Des personnes qui travaillent dans les métiers du cœur ;
  • Une échevine et un président de CPAS ;
  • Des personnes expérimentées ou engagées notamment dans les domaines de la jeunesse et de l’enfance, de la solidarité ou de l’écologie et de l’environnement.

Et cela, sans parler de Georges Balon Perin, conseiller provincial namurois et candidat « Erasmus » en soutien de la liste Groen, de Flandre Orientale, comme d’autres militants Ecolo présents sur des listes Groen ou militants Groen présents sur des listes Ecolo.

 

 

Georges GILKINET
Tête de liste

Assesse – 48 ans
Co-Chef de groupe Ecolo-Groen à la Chambre
Président du Conseil Communal d’Assesse

Co-Chef de groupe ECOLO-Groen à la Chambre, Georges est député à temps plein.
Spécialisé dans les matières sociales et financières, il s’engage pour + de Justice fiscale.
Au sein du groupe Ecolo-Groen, dont il assure depuis quelques mois la coprésidence, il s’est notamment distingué par sa perspicacité dans des grands dossiers relatifs à la fraude fiscale ou criminalité financières, comme ceux du Kazakhgate et des Fonds libyens.
Il est heureux papa de deux grands enfants, dont il est un supporter assidu et est un joggeur assidu (malheureusement un peu moins en campagne électorale).

Isabelle GENGLER
2ème effective

Malonne – 50 ans
Licenciée en histoire
Enseignante dans une école secondaire du centre de Namur
Détachée au Cabinet de l’Echevine de l’Enseignement de la Ville de Namur
Conseillère provinciale

Isabelle est enseignante dans un établissement secondaire du centre de Namur, où elle assure des cours d’histoire pour les élèves du second cycle.
Elle est actuellement détachée au Cabinet de Patricia Grandchamps, échevine de l’enseignement de la Ville de Namur.
Co-fondatrice de la locale de Fosses-la-Ville et initiatrice de sa déjà célèbre Fête des Vergers, Isabelle a rejoint il y a quelques années le village de Malonne et Ecolo Namur.
Elue comme conseillère provinciale et conseillère communale le 8 octobre, elle assume le premier mandat avec brio depuis le début de l’année.
Maman de trois jeunes adultes, Isabelle est également cycliste quotidienne.

Bernard CONVIE
3ème effectif
Rochefort – 46 ans
Ingénieur agronome
Agriculteur Bio à la ferme de Jambjoule
Conseiller communal

Bernard et sa famille sont passionnés de nature.
Il y a quelques années, ils se sont installés à la ferme de Jambjoule, au départ de laquelle ils produisent d’extraordinaires fromages bio et d’excellents agneaux et dans laquelle ils organisent des marchés de terroir.
Depuis les élections du 14 octobre dernier, Bernard Convié représente Ecolo au sein du Conseil Communal de Rochefort.
Il était en 2014 candidat sur la liste Europe.

Stéphanie ROTA
4ème effective
Sambreville – 37 ans
Collaboratrice du service « chômage » dans un syndicat.
Conseillère communale

Institutrice de formation, Stéphanie est depuis dix ans collaboratrice du service « chômage » d’un syndicat.
Chaque jour, elle reçoit des personnes en recherche d’emploi qu’elle oriente et qu’elle aide à faire valoir leurs droits. C’est dire si elle est au fait des enjeux d’une sécurité sociale solide et efficace, qui permet à ses bénéficiaires de vivre dignement.
Très active dans la vie sociale et culturelle sambrevilloise, Stéphanie est depuis le 14 octobre une de nos quatre conseillères dans cette commune.
Elle est l’heureuse maman de deux jeunes filles.

Thomas FABRY
5ème effectif
Gembloux – 20 ans
Etudiant
Co-président de la locale Ecolo de Gembloux

A 20 ans, Thomas est notre plus jeune candidat, le représentant de la génération « climat » sur notre liste.
Étudiant en science politique, coprésident de la locale Ecolo de Gembloux, jobiste dans une coopérative agricole, Thomas déborde d’enthousiasme et d’idéal.
Il s’investit chez Ecolo car il estime que c’est le meilleur relais des jeunes qui manifestent le jeudi et le parti le plus à même de répondre en même temps aux objectifs de justice sociale et climatique.
Il est l’heureux Akela d’une quarantaine de louveteaux.

Françoise LABOUREUR
6ème effective
Namur – 50 ans
Médecin généraliste en maison médicale.
Ancienne conseillère communale

Médecin généraliste, Françoise exerce depuis des années dans une maison médicale d’un quartier populaire du centre de Namur.
Françoise est une grande militante pour une société + juste, attentive aux plus fragiles, ce qui se traduit dans son travail quotidien et dans ses multiples engagements associatifs, notamment au côté des sans papiers.
Cycliste quotidienne, elle milite pour une autre mobilité et observe à la fois les paysages magnifiques qui nous entourent et l’impact des pollutions sur notre cadre de vie.
Ancienne conseillère communale à Namur, Françoise replonge aujourd’hui dans la militance politique avec le soutien de ses trois grands enfants !

Cécile CORNET
1ère suppléante
Andenne – 40 ans
Formatrice syndicale
Ancienne Conseillère communale

Sociologue de formation, Cécile est formatrice dans un syndicat et maîtrise, à ce titre, particulièrement bien le fonctionnement et les enjeux de notre sécurité sociale.
A Andenne, où elle a exercé pendant quelques années les fonctions de conseillère communale, elle s’engage pour une commune plus ouverte et plus démocratique.
Maman de quatre enfants, elle est particulièrement soucieuse de la construction d’une société inclusive, où chacun trouve sa place.

François BOUCHAT
2ème suppléant
Ciney – 43 ans
Conseiller en environnement pour les entreprises
Conseiller communal

Ecoconseiller de formation et papa d’une famille nombreuse, François est naturellement écologiste.
Son travail au service de diverses entreprises le rend particulièrement sensible à la transition économique : l’entreprise de demain sera efficace sur le plan énergétique, peu polluante et à la recherche de solutions nouvelles.
Conseiller communal à Ciney et chef de file d’un groupe dynamique, il s’y démarque par ses interventions pertinentes sur les questions de mobilité, de gestion des déchets ou d’aménagement du territoire.

Myriam LIBIOULLE
3ème suppléante
Couvin – 62 ans
Sage-femme
Militante associative

Doyenne de l’équipe, Myriam est une nouvelle venue en politique, considérant son engagement lors des dernières élections communales comme complémentaire à ses multiples engagements associatifs, dans les domaines de l’environnement et de la solidarité.
Professionnellement, Myriam est sage-femme. Elle a fait le choix de rester professionnellement active et de jouer un rôle d’accompagnement et de formation de ses jeunes collègues et des familles.
C’est en quelque sorte, la marraine de notre équipe !

Steve TONNEAUX
4ème suppléant
Anhée – 36 ans
Enseignant dans une école secondaire à Auvelais
Conseiller communal

Steve est originaire de Floreffe. En 2012, Steve a fondé avec des amis et d’autres militants, la locale Ecolo d’Anhée. Et si la première ne fut pas la bonne, sa persévérance a permis de voir élire trois conseillers ECOLO dans son conseil communal, ce qui est le signe de sa persévérance et de son dynamisme.
Papa de deux enfants, Steve est aussi un enseignant passionné, qui, après avoir exercé dans une école secondaire namuroise, donne aujourd’hui cours dans une école de la Basse-Sambre.

Claude BROUIR
5ème suppléant
De retour à Jemeppe-sur-Sambre après 10 ans à Beauraing
56 ans
Consultant
Président du CPAS

A peine rentré d’un tour d’Europe sur son étrange Trimobil, à l’issue de son expérience comme capitaine d’un bateau de croisière sur la Meuse, Claude a replongé dans la politique locale jemeppoise et contribué à la victoire du groupe JEM aux dernières élections communales.
Ancien secrétaire fédéral d’Ecolo, Claude est un homme de chiffres et un organisateur né, aux convictions écologiques, démocratiques, entrepreneuriales et sociales bien arrimées.
Doyen masculin de notre liste, son expérience sera particulièrement utile en soutien de notre liste.

Charlotte MOUGET
6ème suppléante
Namur – 37 ans
Echevine de la Transition

Deuxième sur la liste Ecolo lors des dernières élections communales à Namur, Charlotte a été une des très belles surprises des dernières élections communales.
En tant que nouvelle membre du Collège communal namurois, elle a hérité de compétences aussi importantes que structurantes, avec pour mission de mettre la Ville de Namur sur la voie de la Transition écologique et solidaire.
En place de soutien, dès lors que toute son énergie et son temps sont focalisés sur son action à la Ville de Namur, elle souhaite contribuer à la confirmation et à l’amplification de la vague verte du 14 octobre dernier à l’échelle fédérale.
Elle est la maman comblée de deux jeunes garçons.

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