Réforme des provinces : MR et CDH doivent en finir avec le jeu de dupes

Les autorités provinciales présentaient ce vendredi 11 janvier les traditionnels vœux au personnel de la Province, dans un contexte particulier lié au projet de réforme des provinces déposé par la Ministre MR des pouvoirs locaux, Valérie De Bue.

Pour Ecolo, la réforme des provinces doit être menée de manière volontariste, avec concertation et respect vis-à-vis des travailleurs. Elle doit être mise en œuvre dans le souci de l’intérêt général et de la bonne utilisation de l’argent public. Cela suppose notamment de réduire drastiquement les frais liés au fonctionnement de l’institution politique et du Collège en particulier.

« A ce jour, le Groupe Ecolo au Conseil provincial ne peut que déplorer l’absence totale de de proactivité et d’engagements clairs et concrets dans le chef de la majorité provinciale. Il est d’ailleurs symptomatique que le directeur général ait reproché aujourd’hui aux collèges provinciaux successifs de n’avoir quasiment rien fait et anticipé depuis une dizaine d’années » souligne Georges Balon Perin, chef de groupe.

« Visiblement, aucune concertation sérieuse n’a été mise en œuvre avec la Ministre De Bue. Alors qu’ils se partagent le pouvoir à la Province comme à la Région, MR et CDH se livrent à un jeu de rôle ou plutôt à un mauvais jeu de dupes. Par respect pour le personnel de la Province, cela doit cesser. Nous demandons à la coalition MR-CDH de se saisir du projet de réforme et d’impliquer les groupes de la minorité dans la réflexion quant à l’avenir de la province », conclut France Masai, cheffe de groupe adjointe.

Réforme des provinces: le temps de la responsabilité

Sur ce dossier, mais comme sur beaucoup d’autres, Ecolo n’est pas suspect de ne pas avoir une position claire. Cela fait en fait déjà 20 ans qu’Ecolo s’est positionné pour la suppression à terme des provinces, que nous portons le projet de la transition de l’institution provinciale.

Mais, comment ?

Nous n’avons jamais prétendu que ce serait simple, rapide, facile. Nous avons par contre toujours dit, car cela fait partie de nos méthodes, qu’il faudrait faire preuve de créativité et de responsabilité pour mener la transition de l’institution de la manière préparée, progressive et participative.

Il règne une grande incohérence du MR et du CDH qui, du parti ou du collège provincial disent tout et son contraire et n’ont pas les mêmes vues.

D’un côté, à la Région, Madame la Ministre De Bue a l’air d’avoir découvert ce dossier à l’occasion du coup politique en 2017 et porte des réformes très brutales, et sans préparation, et sans concertation.

D’un autre côté, le collège provincial accuse un fameux temps de retard face à ces réformes, parce qu’il a plutôt tendance à se mettre la tête dans le sable pour une échéance qu’il ne veut pas voir.

Quant à Défi, on ne sait pas encore s’il est monté pour transformer les choses en profondeur ou pour subir de la même manière cette situation.

Nous regrettons le refus de la majorité de se mettre sur un trajet qui prépare de façon ordonnée et juste l’évolution des provinces, y compris en tenant compte du statut et de l’avenir du personnel.

Nous avons pris connaissance du courrier de Monsieur le Directeur Général.

Nous voyons la présence massive des travailleurs ce matin.

Cette discussion n’est pas un échange de vue avec un parti vert de l’opposition qui essuie régulièrement la critique de ne pas être réaliste. Aujourd’hui, la transition des provinces, nous y sommes. Et vous y êtes pressés. Et vous devez la préparer bien plus activement, avec la plus grande attention pour la garantie et la qualité de l’emploi.

Nous demandons que les députés provinciaux prennent à pleines mains la responsabilité d’être plus réalistes quant à l’enjeu de l’avenir de l’institution provinciale. C’est une responsabilité que vous portez avant tout à l’égard du personnel, des agents provinciaux, de tous ceux qui font vivre avec beaucoup de compétence et de professionnalisme de très bons projets.

Des Nic-Nac pour la province ?

Sourde à l’appel des électeurs, la coalition se contente de proposer des Nic-Nac

Au cours du débat sur l’installation de la nouvelle coalition provinciale MR – CDH – Défi, France Masai est intervenue au nom des 8 conseillers Ecolo.

Monsieur le Président,
Monsieur le Gouverneur,
Madame et Messieurs les nouveaux députés provinciaux,
Mes chers collègues,

Il est évident que l’accord MR- CDH – Défi va nettement moins loin que ce vers quoi nous, Ecolo, aurions voulu aller.  C’est bien dans l’air du temps, les avancées mises en avant parlent de grands efforts en termes de gouvernance, de participation citoyenne et de transition écologique.

Mais en réalité, Madame et Messieurs les députés, je pense qu’avec cette majorité MR-Cdh-Défi à la Province, malgré ses belles et alléchantes annoncés, ce que vous proposez jusqu’ici ce sont juste des Nic Nac.

C’est vrai que c’est de saison, les Nic Nac, ces tout petits biscuits. On approche du 6 décembre. Et puis, on en grignote toujours bien un ou deux, en passant, ça fait plaisir, ça ne fait pas de tort.

Un Nic Nac pour la Gouvernance : le cumul de rémunérations pour les députés provinciaux, c’est fini !
Mais dites, il est temps ! Cela fait combien d’années que vous profitiez de ces petits avantages supplémentaires pour simplement ….faire le travail pour lequel vous avez été élus ?
Et mon collègue, Georges Balon Perin, vient tout juste de déjà vous interpeller à propos des indemnités de départ de députés – qui ne restent par ailleurs pas sans emploi, et même, qui ne partent pas vraiment… et se recyclent, ici.
C’est très particulier …

Un Nic Nac pour la Participation citoyenne : Création d’un conseil consultatif du territoire dans chacun des trois arrondissements de la province. Pourquoi pas ? Avec de véritables méthodes de participation citoyenne, des panels, de la sociocratie et y compris en acceptant de déléguer une partie du pouvoir de décision aux professionnels des administrations, aux autres partenaires ou aux citoyens ?
Cette idée ira t’elle plus loin que le titre ?  Nous verrons. Mais, dans ce que nous avons lu, dans ce que nous avons entendu ce matin, hé bien, nous ne voyons pas d’élan. Nous ne voyons pas d’audace.

Et soit dit en passant, c’est bien parce que nous avions la très nette impression que rien n’irait jamais plus loin que les titres, que la volonté de changement n’était pas assez profonde, qu’Ecolo n’a pas voulu poursuivre les discussions. avec cette Majorité si conservatrice, et a mis un autre scénario et d’autres priorités sur le table, qui n’ont malheureusement pas pu aboutir, dès lors que la nouvelle majorité en place n’a pas encore compris (ou ne veut pas comprendre) la volonté de changement exprimée par les électeurs

En être pour en être, non merci. Nous voulons changer les choses en profondeur : nous tenterons donc d’y contribuer, avec enthousiasme et détermination, depuis les bans de l’opposition.

Un Nic Nac pour la Transition écologique : Un poste de député provincial expressément en charge de la Transition écologique. Consommation d’énergie des bâtiments, renouvellement du parc automobile, ok, bravo et bonne chance !.
Soutien direct aux communes pour concrétiser la Convention des Maires et leurs plans POLLEC, rien !
Mobilité douce, rien !
Biodiversité : rien !
Un budget concret et conséquent, dédié à de vrais projets transcommonaux et structurant de transition écologique, tel que nous le réclamions ? : encore rien à ce stade. Nous verrons ce qu’il en sera lors de la session budgétaire

J’ai entendu lors du débat électoral sur Canal C la députée sortante en charge de ces compétences faire état du fait qu’elle avait fait plein de petites choses. Plein de petites choses.
Ça suffit !, les petites choses, ça suffit.
Les électeurs, ont, le 14 octobre dernier, clairement marqué par leur vote cette urgence du changement.
On n’a plus 20 ans pour changer le monde et sauver la planète.

Partout des hommes et des femmes inventent un autre monde, qui respecte la nature et les humains, d’autres façons de faire de l’agriculture, de l’économie. D’autres formes d’éducation, de démocratie. Il n’est pas trop tard, mais il faut se bouger, maintenant.

Il n’est pas trop tard, mais il est temps que le politique prenne la mesure des changements à entreprendre. Pas des changements cosmétiques, pas des effets d’annonce. Pas des Nic Nac.

Et je crains, Monsieur le Président, nous craignons, que les moyens donnés à la transition écologique en Province de Namur soient toujours de ces petites choses, qui ne changent pas la vie, qui ne changent pas de modèle.

Lesquelles de ces proposition seront-elles assorties d’un budget concret et suffisant permettant leur mise en œuvre ?  Des projets précis verront-ils le jour ou est-ce une belle vitrine (et ça aussi c’est de saison, les belles vitrines) mais avec bien trop peu, avec rien en magasin ?

Aujourd’hui, nous n’avons pas de garantie pas rapport à ça. Nous sommes au début de cette mandature, qui risque bien de ressembler étrangement la précédente. Faire semblant de changer pour ne rien changer ….voilà la marque de fabrique de cette « Majorité Sauve-qui-peut »

Nous verrons.

En commission, au conseil, dans les intercommunales, nous verrons de quelle manière le MR, le Cdh et Défi donneront un nouvel élan à la Province de Namur.
Et le groupe Ecolo sera ferme et bienveillant, constructif mais pas complaisant, et soyez en assurés extrêmement attentif à ces enjeux.

Pour relayer l’appel au changement que les électeurs nous ont lancé à toutes et tous, leurs représentantes et leur représentants.
Et parce qu’on n’a qu’une seule planète et que nous voulons pouvoir la léguer à nos enfants.

Je vous remercie et nous souhaite à chacune et chacun une belle législature : au boulot, les amis !

France Masai

Conseillère provinciale

Cheffe de groupe adjointe

Les Namurois ont exprimé leur volonté de changement, MR, CDH et Défi choisissent une coalition « sauve qui peut »

Alors que les Namurois avaient clairement marqué leur défiance vis-à-vis de la majorité sortante , MR et CDH ont finalement trouvé en Défi ont trouvé le supplétif qui leur manquait pour mettre en œuvre un préaccord électoral conclu … il y a 6 ans. Face à cette coalition sauve qui peut, le groupe Ecolo mènera une opposition ferme mais constructive pour relayer l’appel au changement que les électeurs avaient lancé.

Le 14 octobre, les électeurs ont envoyé un message clair en renforçant significativement Ecolo aux quatre coins de la province (+ 11 000 voix, + 3,22 % et passage de 4 à 8 sièges) et en désavouant les deux partis aux manettes de la province depuis 2012 (-4,41 % et -10 000 voix pour le MR, -3,34 % et- 8000 voix pour le CDH).

« Ecolo souhaitait des engagements fermes dans plusieurs domaines : fin des dépenses de prestige et d’auto-promotion, abandon du projet de Maison Administrative à Salzinnes, mobilisation en faveur de la transition écologique, renforcement de la supra-communalité, etc. Dès le lendemain de ces élections, il est apparu que le MR ne souhaitait pas s’engager dans ce programme de réforme et que le CDH préférait ne pas quitter la roue de son allié. Aujourd’hui, nous sommes déçus pour les Namurois qui avaient appelé à ces changements » regrette Georges Balon Perin, chef de groupe Ecolo.

« Les candidats Ecolo avaient pris des engagements clairs vis-à-vis des électeurs. Les 5 conseillères et 3 conseillers élus comptent bien rester cohérents et poursuivre leur travail en ce sens durant la prochaine législature » conclut France Masai, cheffe de groupe adjointe.

Dans l’attente d’une majorité provinciale, Ecolo propose la mise en place d’un bureau provisoire pluraliste

Ce vendredi 26 octobre, le nouveau conseil provincial issu du scrutin du 14 octobre 2018 sera installé. Il est très vraisemblable qu’aucune majorité ne soit désignée à l’occasion de cette « rentrée provinciale ».

Ecolo, dont la représentation a doublé, passant de 4 conseillers à 8 conseiller.ères (5 femmes et 3 hommes) réaffirme sa volonté d’être porteur de solutions et moteur du changement au cours de cette nouvelle législature, quelle que soit la configuration politique qui se dégagera.

Nous réaffirmons notre volonté, qui a fait l’objet d’un assentiment fort dans les urnes, de faire de notre Province un modèle en matière de gouvernance (en diminuant notamment le train de vie de la députation provinciale, en veillant à éviter toute dépense de prestige, …), de travailler à une transition institutionnelle de la Province (transcommunalité, transfert de compétences,…), de réorienter ses moyens vers les enjeux de la transition écologique (mobilité douce, circuits courts, agriculture raisonnée,…).

Le groupe Ecolo y travaillera avec humilité mais avec une détermination forte.

Dans cet esprit, et pour éviter tout blocage de l’institution et permettre une continuité des services rendus à la population, le groupe Ecolo proposera ce vendredi qu’un bureau provisoire puisse être installé et ainsi permette le fonctionnement adéquat du conseil provincial.

Dans un esprit d’ouverture, il proposera que ce bureau soit composé sur une base pluraliste et proportionnelle au sein des groupes du conseil provincial à concurrence des mandats disponibles et que la présidence soit ainsi confiée à Monsieur Luc DELIRE, qui a exercé cette fonction avec grande indépendance d’esprit lors de la législature précédente.

Nous proposerons que les fonctions de vice-présidents de l’assemblée soit confiée à respectivement un.e conseiller.ère PS et un.e conseiller.ère Ecolo, tandis que les deux postes de secrétaires seraient confiés au cdH et à Défi.

Cette solution transitoire, jusqu’à constitution d’une nouvelle majorité, permettra à notre sens au conseil provincial de travailler dans la sérénité, au bénéfice de la population de notre Province.

Une Province en transition: présentation de la liste provinciale pour le district de Gembloux

Présentation de la liste provinciale pour le district de Gembloux

Entre 2012 et 2018, l’institution provinciale namuroise a beaucoup construit pour elle-même et très peu pour nous, les citoyens. En lançant de grands projets de construction de bâtiments tels que la Maison administrative provinciale (MAP), la Province s’est non seulement fortement endettée et elle en a oublié sa principale mission : être au service du citoyen et des communes !
En 2018, soyons réalistes et demandons l’impossible : un véritable changement de cap pour la Province de Namur. Les 9 candidats ECOLO du district de Gembloux ont de l’ambition et vous lancent le défi, d’ici l’horizon 2025, de faire de la Province de Namur une province pionnière de la Transition. Ils proposent des actions politiques concrètes en termes de gouvernance, de santé, d’agriculture et d’économie d’énergie.

Pour une Province mieux gérée !

Dans l’attente d’une nécessaire réforme de l’institution provinciale, les écologistes veulent que les moyens publics soient utilisés exclusivement au service des citoyens en supprimant les dépenses de prestige et en soutenant des projets supra-communaux utiles pour Demain.

Concrètement, ECOLO souhaite :

  • plus d’autonomie de travail et de créativité pour le personnel provincial ;
  • supprimer le saupoudrage peu transparent de subsides et les dépenses liées à la promotion de l’institution elle-même ;
  • encore plus de services aux communes dans le cadre de la supra-communalité, la Province doit les aider à se mettre en réseau et à mutualiser leurs moyens ;
  • plus de collaboration entre Provinces voisines quand les bassins de vie « naturels », comme le sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse, sont situés sur le territoire de deux provinces.

 

Des services médico-sociaux partout et pour tous !

Pour ECOLO, il est indispensable que la province continue à offrir des services décentralisés sur l’ensemble du territoire.
Concrètement, ECOLO propose :

  • un soutien aux groupements de professionnels de la santé, sur la base d’un cadastre objectivant les besoins ;
  • un répertoire des associations actives dans le domaine de la santé au sens large ;
  • la mise en place d’une plate-forme de travail en réseau entre tous les acteurs de la santé selon les bassins de vie ;
  • de renforcer l’étude des liens entre santé et social et de proposer des actions spécifiques à l’égard des publics les plus isolés et défavorisés ;
  • soutenir la mise en place du Réseau namurois des hôpitaux.

Préserver la nature pour une Province plus verte !

La province de Namur dispose d’un cadre naturel exceptionnel. ECOLO souhaite que la Province veille au maintien de la biodiversité, aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables et soutienne une agriculture privilégiant la qualité, la santé et le commerce équitable.

Concrètement, ECOLO désire :

  • Préserver la nature pour une Province plus verte !- aider nos producteurs à se reconvertir en bio et à valoriser leurs produits par une transformation de ceux-ci ;
  • un soutien à la distribution en circuits courts, à la mise en réseau des producteurs et consommateurs par la constitution de coopératives garantissant une juste rémunération, à la valorisation des produits locaux et de qualité différenciée ;
  • que la Province soit coordinatrice d’initiatives en matière d’alimentation de qualité et locale dans les cantines scolaires et les administrations publiques ;
  • mettre en place un système qui garantisse un accès prioritaire à la terre aux jeunes qui veulent se lancer dans une agriculture ou de l’élevage bio, en évitant que ces terres ne soient phagocytées par de gros propriétaires ou de grosses industries ;
  • que la Province se dote d’une vision claire et ambitieuse sur l’énergie et le climat, avec un plan d’action doté budgétairement et détaillé à court, moyen et long terme ;Préserver la nature pour une Province plus verte !
  • qu’elle rende les choses effectives en lançant des actions concrètes d’économie d’énergie et surtout de production d’énergie renouvelable, à commencer par les bâtiments provinciaux.

Nos 9 candidats

1. Bénédicte Rochet
Mettet – 42 ans – Historienne

Bénédicte habite en Province de Namur depuis 15 ans. D’origine carolo, elle a choisi avec son compagnon de s’installer à Mettet pour offrir à leurs deux garçons un cadre de vie de qualité. Historienne, son parcours professionnel l’a emmenée de Bruxelles à Paris en passant par Namur où elle est aujourd’hui chargée de cours et chercheuse à l’Université. Impliquée dans différents projets culturels, patrimoniaux et mémoriels sur le territoire namurois, elle considère la culture comme indispensable pour favoriser l’ouverture aux autres et créer du lien social. Elle a été co-secrétaire de la locale de Mettet. Curieuse et dynamique, Bénédicte défend une société alternative, créative et solidaire qui soutient les initiatives citoyennes porteuses de Transition en Province de Namur.

2. Philippe Grévisse
Gembloux – 67 ans – Ingénieur
3 fois Papa et 10 fois Papou, Philippe habite Sauvenière (Gembloux) depuis 36 ans. De 2000 à 2012 il y fut Président du CPAS et Echevin des Finances, particulièrement sensible à la dignité humaine tant des personnes en difficulté que des agents du CPAS, et à une gestion rigoureuse. Il est actuellement conseiller communal, engagé dans une opposition « constructive », pour faire de sa commune une Ville en transition, plus sociale, plus solidaire, plus humaine et plus verte. Ingénieur de formation, il continue coacher des équipes et des chômeurs âgés. Au sein du SEM asbl (Service Entraide Migrants) il milite pour rendre sa commune hospitalière et faire de la multiculturalité une richesse. Au sein d’Agricovert scfs, il défend l’agroécologie, une rémunération équitable des producteurs bio et une alimentation « circuits courts ». Son jardin, des randonnées vélo, la guitare, le chant au sein d’un ensemble vocal et la méditation sont ses lieux de ressourcement.

3. Cécile Op De Beek
Sambreville – 45 ans – Puéricultrice

Maman de deux ados de 14 et 18 ans, Cécile travaille depuis 20 ans dans une crèche de la Sonefa à Namur. Elle est également déléguée syndicale pour la CNE où, depuis 10 ans, elle défend ses collègues. Cécile poursuit actuellement une formation d’animateur en actions collectives, politiques, culturelles et sociales à l’ISCO. Par ses différentes casquettes, elle porte un intérêt particulier aux thématiques de la petite enfance, de l’enseignement et de la culture. Cécile souhaite améliorer toutes les initiatives qui favorisent l’intégration de tous et plaider en faveur de la diversité.

4. Bruno Wynands
Fosses-la-Ville – 45 ans – Sociologue

Animateur jeunesse dans un centre culturel, bénévole et militant dans de multiples associations, Bruno est conseiller CPAS depuis 6 ans à Fosses-la-ville. Province de Namur ce qu’on a de Commun ! Il se présente aux élections provinciales pour mutualiser nos expériences et nos compétences. Il a envie que les provinces évoluent vers une mobilité alternative, une nourriture saine et locale, des enseignants respectés et tous attentifs au bien-être de chacun. Responsables et égaux pour toutes les générations est sa devise pour les 6 prochaines années !

5. Muriel Minet
Jemeppe-sur-Sambre – 34 ans – Laborantine
Graduée en agro-alimentaire et éco-conseillère de formation, Muriel travaille dans un laboratoire de recherche et développement. Elle a quitté son poste de conseillère communale de Sambreville en décembre 2016, pour revenir dans la commune de Jemeppe-sur-Sambre où elle se présente en tant que candidate sur la liste JEM. Les matières qui l‘intéressent en politique sont l’environnement, la petite enfance et le social. Ses hobbys sont l’apiculture et les voyages.

6. Philippe Hubaux
Floreffe – 69 ans – Travailleur social à la retraite

Philippe, né à Sombreffe, a vécu 25 ans à Gembloux et habite depuis 20 ans à Floreffe. Père de 4 enfants et papy de 7 petits-enfants, il a eu un parcours professionnel varié mais choisi : d’abord fonctionnaire à la Faculté de Gembloux, affecté à la liquidation des salaires du personnel, ensuite promoteur d’une entreprise à finalité sociale, il finit sa carrière dans le secteur du logement social. Il est aujourd’hui retraité mais toujours actif dans plusieurs coopératives citoyennes dans le domaine des énergies renouvelables, de l’alimentation durable et de la rénovation de l’habitat. Philippe a été conseiller provincial de 2000 à 2012 et président de la commission des affaires sociales. Il est actuellement conseiller CPAS de Floreffe.

7. Sophie Dardenne
Profondeville – 47 ans – Travaille dans la coopération au développement

Sophie est présidente du CPAS de Profondeville depuis 2013. Appréciée pour ses qualités humaines, maman de 4 enfants, engagée, elle est convaincue que les valeurs écologistes sont le fondement d’une société durable et équitable. Dotée d’une licence en langues germaniques et d’un diplôme en relations internationales, son expérience dans l’enseignement et dans la coopération au développement renforcent sa volonté d’agir concrètement pour une société plus verte et plus juste.

8. Éric Battista Cazzoli
Sambreville – 39 ans – Éducateur

Intervenant social FWB, coach en développement personnel et préparateur mental pour sportif, Éric a grandi dans une cité sociale de Sambreville. Par conviction, il a suivi des études d’éducateur et a travaillé durant huit années comme éducateur de rue dans la commune de Sambreville. Pour Éric, il est nécessaire de repenser la cohésion sociale, de l’adapter à notre réalité et d’agir en fonction des vrais besoins des citoyens.

9. Éric Van Poelvoorde
Sombreffe – 55 ans – Zoologiste et Conseiller en environnement
Marié et papa de 7 enfants, Éric vit à Sombreffe depuis 3 ans mais a habité Gembloux pendant plus de 25 ans. De 2000 à 2012 il y fut échevin, particulièrement investi dans l’environnement et la nature, la gestion énergétique des bâtiments et le développement des énergies vertes, dans la mobilité, la prévention des déchets ou encore la maîtrise du développement urbanistique. Il est actuellement conseiller provincial sortant et son action s’est focalisé sur la supra-communalité, l’exemplarité des services publiques en matière d’énergie ou encore de marchés publics, la transition vers d’autres modèles de gouvernance. Au niveau citoyen, il est impliqué dans des collectifs de transition et cultive lui-même son bout de terrain selon les principes de la permaculture. Éric défend l’idée d’une Province en Transition, que ce soit au niveau institutionnel ou pour une agriculture territoriale différente et plus résiliente, ceci tant pour la pérennité d’une agriculture familiale que pour préparer nos territoires, écosystèmes et populations aux impacts des changements climatiques, déjà observables aujourd’hui. Non motorisé, Éric se déplace essentiellement en vélo et en transports en commun, défendant une mobilité alternative plus accessible à toutes et tous.